Just trying to find my way through ...

My photo
Morges, State of Vaud - Lemanic Arc, Switzerland
Mon arrière Tante Léonie demandait :
"Es-tu curieux ? Alors tu vivras longtemps !"

Still a lot to do in one life & time is running out

Life
Born in Singapore. Ten unforgettful years: sounds, flavors, tastes, colors, kindness, Chinese, Malayans, Indians, Europeans
No Brasil morei um tempo. Fazenda, cacau, cheiros tropicais, sabores
Un año en Venezuela. Encuentro de las Aguas del Río Caroní con el Orinoco
Living now in Switzerland, close to the Léman. Why call it Lake of Geneva ?

I love
J my wife, D my son, T and Z my litle daughters, family, ski mountainering, biking, travels (too little this past decade)

I hate
Anger, violence, perhaps myself too ..?

Curious about
Different Ways of Living, Humanity, Struggle for Life, Sense of Life, Finding my Own Way Out

I strongly believe
Mankind is able to produce the Best and the Worst !

I like
Communication, however do not communicate that well with me nor with others ...

So and what now ?
No idea where this blog will bring me to ...

And you ?
Tell me something about you, would you?
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Monday, February 21, 2011

Quel est le meilleur conseil que vous ayez reçu jusqu’à présent ?

.
A cette la question posée, je réponds :



Accomplir sa légende Personnelle


« Le jeune homme ne savait pas ce que voulais dire « Légende Personnelle ». - C’est ce que tu as toujours souhaité faire. Chacun de nous, en sa prime jeunesse, sait quelle est sa Légende Personnelle.

- A cette époque de la vie, tout est clair, tout est possible et l’on n’a pas peur de rêver et de souhaiter tout ce qu’on aimerait faire de sa vie. Cependant, à mesure que le temps s’écoule, une force mystérieuse commence à essayer de prouver qu’il est impossible de réaliser sa Légende Personnelle.



Ce que disait le vieil homme n’avait pas grand sens pour le jeune berger. Mais il voulait savoir ce qu’étaient ces « forces mystérieuses».


- Ce sont des forces qui semblent mauvaises, mais en réalité t’apprennent comment réaliser ta Légende personnelle. Ce sont elles qui préparent ton esprit et ta volonté, car il y a une grande vérité en ce monde : qui que tu sois et quoi que tu fasses, lorsque tu veux vraiment quelque chose, c’est que ce désir est né dans l’Âme de l’Univers. C’est ta mission sur terre.» …


Extrait de l’Alchimiste de Paolo Coelho

En ce qui me concerne, il me reste 50+ ans pour tout mettre en route et cela va être véritablement passionnant !


Et vous ?

Sunday, October 10, 2010

Dico - Wiki - Definitions etc

Au fil des lectures, des notes et des idées  :  quelques définitions
After reading, noting and trying to think     :  some definitions

 - Ethos

wikipedia - ethos

Saturday, October 9, 2010

Creative thinking

That what's I need for the initial kick-off


Thursday, September 30, 2010

Live a life that matters - Responsibility for everyone - Common value system

"Insofar as the past is over and the future is not yet transpired, this mid point is an open possibility. Properly used it becomes like the eye of the hurricane. A quiet place at the centre of life. A free inconditionnal moment of opportunity"

Quoted by Ms Wendy Luhabe relaying words of  ?Ira Probov?


Wendy Luhabe calls on participants to live a life that matters




Source IMD - Feb 2009
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Wendy Luhabe, Chair of the Industrial Development Corporation of South Africa Ltd & Chancellor of Johannesburg University, closed the first day of the Responsible Leadership Summit at IMD with a call for everyone, not just the world’s leaders, to be mindful of living a life that matters.
“We often don’t believe that what we do makes a contribution to the world, we just view it as a job,” she noted.
Observing that the current economic crisis might turn out to be the greatest moment of insight for the human race, Ms Luhabe questioned whether it will change us with respect to what we do, how we work and how we contribute to the greater good.
“There is a moral deficit in the world,” she said. “One way to build a moral compass is through common values and a culture where everyone takes responsibility.”
She emphasized the need to discard old assumptions about what people can achieve and go back to basic values that have been recognized throughout history – “because values do matter”.


As an antidote to the pessimism she experienced at the World Economic Forum in Davos, Ms Luhabe expanded on two concepts. The first was that of responding rather than reacting to circumstances, in order to prevent instinctive actions based on fear and past experiences and instead develop thoughtful solutions. This requires the second concept: living in the realm of possibilities where people are creative, daring, courageous, pioneering and inspiring. Living in the realm of possibilities applies whether we are working to build a legacy, to teach somebody something or just trying to be honest and truthful.


She believes the most important quality in a responsible leader is to be available.


“This connection brings out the best in leaders and the people they lead and it gives them the possibility to radiate excellence,” she said.


Ms Luhabe quoted Robert F. Kennedy: “Few will have the greatness to bend history itself; but each of us can work to change a small portion of events, and in the total; of all those acts will be written the history of this generation.”


In conclusion, she stated: “All that is being asked of each one of us is to simply be responsible and to exercise responsibility in the realm of possibilities.”
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Source IMD - Feb 2009

Saturday, April 10, 2010

Croyez-vous en Dieu qui n'existe pas ?

J'ai trouvé cet article incroyable. Et vous ?


Journal Le Temps samedi 3 avril 2010

Le pasteur qui ne croit pas en Dieu - Patricia Briel

Klaas Hendrikse est ministre de l’Eglise protestante des Pays-Bas. Son athéisme affiché attire les foules

Après la mort, il n’y a rien. La résurrection n’est qu’un mythe provenant d’antiques croyances liées au lever et au coucher de l’astre solaire. Jésus est certes une figure historique, il a sans doute été un personnage marquant, mais il n’a rien d’unique. Dieu n’existe pas, tout le démontre. Toutefois, il est possible de croire en un Dieu qui n’existe pas.

Le pasteur protestant qui professe ce credo sulfureux s’appelle Klaas Hendrikse. Agé de 63 ans, il est divorcé et père de deux enfants. Grand, mince, d’allure sportive, les cheveux blancs encadrant un visage bronzé – il revient d’Espagne où sa sœur a une maison –, c’est un homme posé et réfléchi. Ne craignant pas le potentiel explosif de l’oxymoron, il se définit comme un «croyant athée», et vit à Middelbourg, une charmante petite ville de 46 000 habitants, chef-lieu de la province de Zélande aux Pays-Bas. Depuis qu’il a fait son coming out mécréant dans un livre* publié en 2007, il est devenu un phénomène de société. Des journaux ont comparé sa situation à celle d’un boucher qui serait végétarien, ou d’un boulanger sans farine. On vient de tous les Pays-Bas, parfois par cars entiers, pour l’écouter prêcher à Middelbourg, ou à Zierikzee, l’autre paroisse dans laquelle il est actif.

La première édition de son livre s’est envolée en une journée. La treizième sera bientôt disponible. 34 000 exemplaires ont été vendus. Un succès considérable pour un ouvrage de théologie.

Cette réussite a-t-elle fait réfléchir l’Eglise protestante néerlandaise? Après la parution du livre, elle a bien envisagé une action disciplinaire à l’encontre du pasteur. Bas Plaisier, secrétaire général de l’Eglise, a même sévèrement critiqué Klaas Hendrikse, qui traite selon lui la foi chrétienne comme un «dogme que l’on peut jeter avec les ordures ménagères». Mais le pasteur athée avait le soutien de ses paroissiens. Finalement, le 3 février dernier, les autorités ecclésiastiques ont décidé qu’il pouvait rester en service jusqu’à sa retraite en 2012. Klaas Hendrikse est donc libre de continuer à clamer, du haut d’une chaire, que Dieu n’existe pas. Un cas sans doute unique dans l’histoire des Eglises chrétiennes. Et une parabole de la postmodernité séculière, un régime dans lequel l’individu refuse désormais qu’une institution lui impose ses croyances, et préfère avancer sur les chemins de la spiritualité avec des questions ouvertes sur l’infini plutôt qu’avec un paquet encombrant de dogmes.

Klaas Hendrikse est satisfait. Il a atteint son but: susciter le débat. La décision historique de l’Eglise protestante néerlandaise montre, selon lui, que celle-ci commence à prendre acte de ce qui se passe dans la société. D’après une étude réalisée en 2006 par la chaîne de télévision œcuménique Ikon et l’Université libre d’Amsterdam, un pasteur sur six ne croit plus à l’existence de Dieu ou n’est plus certain d’y croire. Et des milliers de personnes quittent l’Eglise chaque année. La raison? «Il est devenu difficile de croire dans le Dieu du théisme, c’est-à-dire en un Dieu omnipotent, omniscient, omniprésent et personnel, dit Klaas Hendrikse. Bien qu’ils ne l’admettent pas forcément, de nombreux individus sont en fait athées.»

Athée, Klaas Hendrikse l’a toujours été. «Je suis né dans une famille non croyante, mais respectueuse des croyances des autres. La région dans laquelle j’ai grandi était très orthodoxe sur le plan religieux. J’étais fasciné et impressionné par ces chrétiens qui priaient, par leurs cérémonies. Pour moi, il était évident que Dieu n’existe pas, et je me demandais pourquoi autant de gens agissaient comme s’il existait.»

A l’heure d’entrer à l’université, ce n’est pas la théologie qui intéresse Klaas Hendrikse, mais le business. Il fait ses études à l’Université de Nijenrode, spécialisée dans ce domaine. Puis il obtient une licence à l’Université du Michigan aux Etats-Unis. Et entame une carrière chez Xerox en 1973. Bientôt, il doute de la voie qu’il a choisie. «J’étais marié, j’aimais mon travail, mais il ne me comblait pas.» Klaas Hendrikse décide alors de commencer des études de théologie en 1977, tout en poursuivant son travail chez Xerox. «Je voulais comprendre pourquoi et comment on pouvait être croyant. Je ne songeais alors absolument pas à devenir pasteur. Mais la théologie m’a beaucoup intéressé et, à la fin de mes études, j’ai choisi de changer de profession.» Klaas Hendrikse quitte Xerox en 1983. En 1984, il est consacré pasteur. «Cette décision a été difficile à prendre, avoue-t-il. Mais j’étais convaincu que je pouvais trouver ma propre voie dans l’Eglise.» Comment celle-ci a-t-elle pu accepter de l’engager comme ministre alors qu’il était athée? «A l’époque, j’étais moins affirmatif qu’aujourd’hui sur cette question. Mais mes idées libérales étaient connues de mes professeurs. On m’a accusé plus tard d’avoir menti aux autorités de l’Eglise. Je n’ai pas menti. J’évitais simplement d’aborder le sujet. Et personne ne m’a demandé de parler de mes convictions religieuses lorsque j’ai été engagé.»

Klaas Hendrikse se rattache à l’aile libérale du protestantisme. Or la théologie libérale n’accorde qu’une valeur relative aux formules doctrinales traditionnelles, et donne une grande place à l’exégèse historique, archéologique et philologique de la Bible, interprétée en toute liberté. Pas étonnant dès lors que l’athéisme du pasteur de Middelbourg ait pu passer inaperçu. Et s’il nie l’existence de Dieu, Klaas Hendrikse se passionne pour les questions philosophiques et la spiritualité.

En devenant pasteur, l’ex-employé de Xerox n’avait pas pour but de convertir ses paroissiens à ses idées, mais de les aider à vivre. Dans ce contexte, les articles de foi traditionnels ne lui sont d’aucune utilité, dit-il. «Je ne crois pas aux réponses qui ne viennent pas de nous-même. Mais chacun peut essayer de trouver les réponses à ses questions existentielles à travers ses propres expériences. Je peux accompagner les gens sur ce chemin.»

Dans ses prêches, le pasteur essaie toujours de mettre en lien les textes des Evangiles avec la vie concrète de ses paroissiens. Demain, dimanche de Pâques, il leur expliquera d’abord d’où vient le mythe de la résurrection. Il dira ensuite que Jésus est mort, qu’il a été enterré, et qu’il n’est jamais sorti de sa tombe. Que les textes concernant la résurrection de Jésus n’ont rien à voir avec la réalité, mais avec l’expérience intime des disciples du Christ. «Les personnes décédées que nous avons aimées sont toujours vivantes, commente le pasteur. C’est ce que veulent dire ces textes.» Il y aura une Cène, qui ne renverra cependant pas au dernier repas que Jésus prit avec ses apôtres. «Cette célébration évoquera le lien qui unit les hommes entre eux.» Il priera cependant le Notre Père. «C’est une incohérence par rapport à mes idées, reconnaît-il volontiers. Mais je ne veux pas me débarrasser de cette prière. On peut remplir les mots qui la composent d’une signification qui va au-delà de leur sens littéral.»

On ne se débarrasse pas si facilement du mot Dieu, même quand on est athée, et à plus forte raison lorsqu’on est pasteur. «Ce mot est important pour moi et il fait partie de ma vie, dit Klaas Hendrikse. Je n’ai aucune raison de l’évacuer. Mais je lui donne une nouvelle signification.»

«Je nie l’existence du Dieu théiste tel que le présente la tradition chrétienne, poursuit-il. En cela je suis athée. Mais je suis aussi un croyant. Après la phrase «Dieu n’existe pas», je ne mets pas un point, mais une virgule. C’est ce qu’il y a après cette virgule qui fait de moi un croyant.»

Le ministre établit une distinction entre la croyance et le fait de croire. «La croyance est une manière de parler, de dire les choses. En revanche, croire est une manière d’être, liée à la façon dont vous réagissez à ce qui vous arrive et à ce qui se passe autour de vous. C’est la capacité de transformer un événement quelconque en une expérience qui fait sens. Dieu n’existe pas, mais il «arrive». Croire, c’est avoir confiance, en vous-même, en d’autres personnes ou dans la vie.» Un tel Dieu est forcément très personnel. Dans l’optique de Klaas Hendrikse, il ne peut y avoir de discours général sur Dieu. «Chacun a son Dieu, et mon Dieu est différent du vôtre.»

L’affirmation selon laquelle Dieu existe est d’ailleurs davantage ancrée dans le paganisme que dans la Bible, remarque le pasteur Hendrikse. «Lorsque Dieu se fait connaître à Moïse dans le livre de l’Exode, il ne lui donne pas son nom. Il lui dit: «Je suis qui je serai.» Il ne s’agit pas d’un nom, mais d’une expérience humaine. Vers le VIe siècle avant Jésus-Christ, sous l’influence des peuples polythéistes, les Hébreux ont transformé cette expérience en un dieu.»

«Je suis qui je serai»: le pasteur Hendrikse a traduit cette expression par «va, et j’irai avec toi». C’est en effet la promesse que Dieu fait à Moïse en le renvoyant vers le peuple hébreu afin de le faire sortir d’Egypte. «Dieu est ce qui accompagne les gens», conclut le pasteur. Mais ils doivent d’abord faire l’effort de bouger, de se mettre en route. Cela signifie: «Va, ne t’arrête pas, vis ta vie, fais face à tes craintes avec confiance.»

* «Geloven in een God die niet bestaat. Manifest van een atheïstische dominee (Croie en un Dieu qui n’existe pas. Manifeste d’un pasteur athée)», Ed. Nieuw Amsterdam.

J'ai trouvé cet article incroyable. Et vous ?

Friday, March 26, 2010

La paix n’est pas le contraire de la guerre. Les artisans de paix sont ceux qui entrent en conflit, non pas contre, mais avec leur adversaire intérieur, avec l’inaccompli de leurs grandes profondeurs. La recherche de notre identité est la vraie guerre. Qui suis-je? Il n’y a pas de repos dans cette guerre-là.

C’est bon d’être dans la lumière, mais nous n’avons pas à nous y installer. La paix, c’est accepter d’entrer dans ce non-répit, dans ce travail où je vais toujours plus près de ma source. La paix, c’est une guerre sainte avec soi-même.

Annik de Souzenelle

Wednesday, March 17, 2010

Cross Cutting: "New trend or new philosophical debate ?"

Discussion? Profanation? Marketing ? Proselitism ? Big philosophical debate !

I think that being religious or not in our countries (christian culture) it's nice to see a cross at the top of the mountain.

Does the cross at the summit necessarily vehicle a religious image (including but not limited to all violence linked to montheist religions)
If ou cut it off how ill you know you are there ?
Would you rather see there a Coca Cola advertisement or bottle distributor instead of the cross ?

Personally I like to see a cross when I arrive at the top of the montain after having swet a lot climbing with my skis. Beauty, sobriety and simplicity far away from churces and totally intergrated with mother nature.

At that moment I have this strange feeling to be closer to Nature (and God), whereas I admit to be rather agnostic or at leat anti-clerical.

Moreover I would decribe myself as a believer of "Human Manikind", the latter being able of the best, but also of the worse !"

There is a fantastic debate on camptocamp on this subject. Increadibly philosophical, funny and corrosive at same times. http://www.camptocamp.org/forums/viewtopic.php?id=169781&action=new .

Would be glad to have your comments on this subject.




http://http//www.lematin.ch/actu/suisse/patrick-bussard-profane-croix-250093#comments

Thursday, February 19, 2009

Dieu n'existe pas ?

Dieu n'existe pas

Cessez de vous culpabiliser
Vous n'êtes pas seul

Cultivez la vie ici et maintenant
Il n'y a pas d'au delà

Faites le bien - Ecartez le mal

Provocation ?
Oui, juste un peu

Objectif ?
Communication - Discussion
Respect - Paix

Quelques mots clés
Modification - Post tradition
Croyance - Absolu - Tabou - Compétition - Doctrine
Mutation - Partage - Débat
Polythéisme - Je crois au Dieu que je veux
Prudence
Crise - Confiance - Tromperie
Développer
Pas de compétition

Existe ?
On ne sait pas - Impossible à prouver

Existe pas ?
Respect - Discussion

Et vous ? And you ?